Ce que DockSky fait déjà : et comment je m'en sers au quotidien
Je construis DockSky depuis plusieurs mois. Avant de vous vendre un rêve, voici ce qui tourne vraiment en production aujourd'hui : et comment je l'utilise moi-même tous les jours.
Ce que DockSky fait déjà : et comment je m'en sers au quotidien
> Avertissement honnête : DockSky n'est pas encore ouvert au public. Mais il tourne. En production. Sur mon propre VPS. Et je m'en sers tous les jours pour gérer mes projets. Voici un bilan factuel de ce qui existe.
🏗️ Ce qui est construit
Une API qui tient la route
L'API backend : FastAPI, Python, MySQL 8 : compte aujourd'hui 145+ endpoints. Ce n'est pas du vent : chaque endpoint correspond à une fonctionnalité réelle, testée, documentée.
Les grandes familles :
- Auth : création de compte, login JWT, refresh token, vérification email
- Projets : création, configuration, multi-tenant par sous-domaine
- MySQL managé : provisioning automatique, isolation par utilisateur, connexions sécurisées via ProxySQL
- Billing : gestion des plans, cycle de vie des abonnements
- Admin : supervision, métriques, gestion des utilisateurs
Un vrai multi-tenant
Chaque espace DockSky est isolé. Pas juste une colonne user_id dans une table partagée : une isolation réelle avec des credentials MySQL distincts par tenant, routés via ProxySQL.
Concrètement : si demain deux clients s'inscrivent, leurs données ne peuvent pas se toucher. Ce n'est pas trivial à mettre en place, et c'est fait.
Une stack de sécurité en profondeur
Requête entrante
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Traefik (HTTPS, routing)
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HAProxy (rate limiting réseau, 5 connexions max/IP)
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ProxySQL (cache SQL, query rewriting)
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MySQL 8 (données isolées par tenant)Le honeypot sur le formulaire de contact, le rate limiting à 3 req/h/IP, la validation Pydantic sur chaque endpoint : c'est en place.
Une interface web
Le site que vous lisez là : Next.js 15, TypeScript, Tailwind : est déployé en production sur le même VPS. Ce n'est pas un mockup Figma.
4 langues
L'API gère le français, l'anglais, l'espagnol et l'allemand. Pas parce que j'avais une équipe internationale : parce que j'avais du temps et que c'était une contrainte intéressante à résoudre.
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📅 Comment je l'utilise au quotidien
Je suis le premier utilisateur de DockSky. Et honnêtement, c'est la meilleure façon de le tester.
L'application DockSky
Notre API backend constitue la colonne vertébrale de toutes nos applications.
DockSky est une application de bureau (Avalonia, C#) pour gérer mes projets au quotidien.
Elle tourne en local sur ma machine et se connecte à notre API pour persister les données.
Le fait de l'utiliser chaque jour me permet de vérifier que l'API répond correctement. Si je vois une erreur, je la corrige. Si une fonctionnalité manque, je l'ajoute.
Le monitoring
Je surveille mon VPS via un dashboard que j'ai monté avec les métriques de l'API. Temps de réponse, erreurs 5xx, connexions MySQL actives. Quand quelque chose cloche, je le vois.
Il y a 3 semaines, ProxySQL a silencieusement commencé à refuser des connexions après un redémarrage.
Je l'ai vu dans les métriques en 5 minutes. Résolu en 30.
Les déploiements
Chaque commit pousse via un workflow Git simple. Le VPS pull, rebuild le container Docker, redémarre. Temps de coupure : moins de 10 secondes (Next.js en standalone).
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🚧 Ce qui n'est pas encore là
Je ne vais pas vous mentir avec une checklist de features "coming soon".
Ce qui manque pour aller au delà de la beta :
- L'onboarding : le parcours d'inscription guidé de A à Z
- Le dashboard client : l'interface pour gérer ses bases DockSky sans toucher à l'API directement
- La facturation opérationnelle : Stripe connecté, webhooks, invoices réelles
C'est plusieurs semaines de travail. Pas plusieurs mois. La fondation est là.
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Pourquoi je raconte ça
Parce que je crois au build in public. Montrer où on en est, pas où on veut arriver. Si vous avez des questions sur l'architecture, l'implémentation, ou si vous voulez tester en avant-première, le formulaire de contact est là.